Resistantes en France

Les grandes figures féminines de la Résistance française

Les historiens estiment que les femmes représentaient 10 à 16 % des résistants. Certaines figures sont emblématiques de cet engagement :

• Lucie Aubrac (1912 – 2007)

Professeur à Strasbourg, Lucie Aubrac a 28 ans en juin 1940. Refusant la défaite, elle décide de rentrer en résistance au coté de son mari, Raymond Samuel. Celui-ci est fait prisonnier par les allemands le 21 juin 1940 et le premier acte de résistance de sa femme est d’organiser son évasion en août 1940 et leur fuite vers Lyon. En zone sud, les époux Samuel fondent avec Emmanuel d’Astier de La Vigerie le mouvement Libération-Sud autour de la parution du journal Libération. Aubrac devient alors leur nom de guerre et lorsque Raymond est encore arrêté en juin 1943, Lucie monte une nouvelle opération pour le faire évader. Pour cela, elle s’adresse à Klaus Barbie, chef de la Gestapo à Lyon, et, sous le prétexte de sa grossesse, obtient l’organisation d’un mariage dans la prison. La cérémonie lui permet de faire passer à Raymond des plans d’évasion et un mois après, elle le libère avec treize autres résistants. Les époux parviennent ensuite à rallier Londres. Elle y continue le combat au coté du général De Gaulle et après l’armistice, elle s’engage en faveur des orphelins de résistants et des droits des femmes.

Pour déménager https://www.demenageur.com/ faites appel à un déménageur professionnel https://www.demenageur.com/demenagement/

• Geneviève De Gaulle Anthonioz (1920 -2002)

La nièce du général De Gaulle s’engage dès juin 1940 dans la Résistance sous le nom de Germaine Lecomte. Elle participe au mouvement Défense de la France pour le journal duquel elle rédige deux articles sur son oncle et distribue des tracts. Arrêtée suite à une dénonciation par la Gestapo, elle est enfermée à Fresnes puis déportée au camp de concentration de Ravensbrück en février 1944. Là-bas, elle est placée à l’isolement en octobre 1944, Himmler espérant l’utiliser comme monnaie d’échange, son oncle dirigeant la France libérée. Elle ne sera libérée qu’en avril 1945 par l’Armée Rouge. A son retour, elle reçoit la Croix de Guerre et la Médaille de la Résistance. C’est aussi la première femme à recevoir la Grand Croix de la Légion d’honneur.

Pour faire un visa pour la chine visachine.fr

• Marie-Madeleine Fourcade (1909-1989)

Marie-Madeleine Fourcade est, pendant la Seconde Guerre mondiale, la seule femme française à diriger un réseau de résistance de grande ampleur. Journaliste, elle s’engage dès juin 1940 au coté de Georges Loustaunau-Lacau, fondateur du réseau Alliance, et prend sa place en 1941 lorsqu’il est arrêté. Fournissant aux britanniques des informations d’une grande qualité, elle est cependant trahie et arrêtée en novembre 1942 avant de parvenir à s’échapper et à rallier Londres. En Angleterre, elle reprend la tête du réseau depuis Chelsea pour le compte du MI6. Revenue en France en 1943, elle est capturée en juillet 1944 mais parvient encore à s’échapper. Après la guerre, elle crée et préside l’Association Amicale Alliance. Elle est aussi nommée commandeur de la Légion d’honneur et obtient la médaille de la Résistance.
Pour souscrire à un contrat d’assurance vie lassurancevie.fr